mercredi 1 mars 2017

Le roi saoudien se rend Indonésie avec… 460 tonnes de bagages



Lu dans la presse aujourd'hui


Le roi saoudien se rend Indonésie avec… 460 tonnes de bagages


Le roi Salmane a débuté mercredi la première visite d’un monarque saoudien en Indonésie en un demi-siècle pour affermir les liens économiques avec la nation musulmane la plus peuplée du monde.

Accompagné par un aréopage d’un millier de personnes dont des princes et des ministres, le roi a été accueilli à l’aéroport de Jakarta par le président indonésien Joko Widodo et une garde d’honneur.

Près de 460 tonnes d’équipement ont été acheminées pour cette visite, dont des limousines Mercedes et des escalators pour la descente d’avion du roi.



Photo ©Belgaimage

Quand je pense que je m'obstine à voyager léger en me privant de tout le superflu, faudra que je me rappelle d'emmener un escalator au prochain voyage.


Sources : 

vendredi 17 février 2017

Claviers

Mon vieil ami Edmond m'écrit pour se plaindre des claviers d'ordinateurs. Ça me fait très plaisir d'écrire "mon vieil ami" parce qu'il est plus vieux que moi. Non, je tiens à le préciser car on pourrait simplement penser que nous sommes amis depuis longtemps. Ce qui est vrai aussi, il faut le dire. Entre nous, je crois qu'il est aussi grincheux que moi, sinon qui se plaindrait de ces merveilleux outils que sont les claviers, "interfaces homme-machine", grâce auxquels nous pouvons communiquer avec nos dieux, les Ordinateurs ?

Lisez lentement pour bien apprécier

"Le fichu cap lock à gauche du clavier. On ne sait jamais s'il est actif ou non (pas de voyant sur mon clavier) et oN 2CRIT COMME 9A SANS S4EN APERCEVOIR. Je veux retrouver mon caps lock de machine à écrire. Il semblerait qu'il ne soit plus possible de modifier cela, alors que c'était encore (difficilement) possible avec XP. Maintenant que je suis sous Linux, je m’aperçois que ce n'est plus possible non plus. Je croyais que la machine était prévue pour s'adapter à l'humain ou pour lui faciliter la tâche et non l'inverse."

"Deuxième question : pourquoi nom d'une pipe en bois avoir inversé les claviers de calculatrice ou pavés numériques avec les claviers téléphoniques ? Et maintenant les petits gadgets qui donnent un code numérique pour se connecter à sa banque ont aussi choisi le clavier téléphonique bien que cela serve à calculer un code numérique. Mais pourquoi ? Je dois à chaque fois recommencer ma connexion bancaire ! On devient vieux, j'oublie à chaque fois :("

Là, qu'est-ce que je disais ? Il se rend compte qu'il devient vieux. Mais tout le reste du texte est vrai aussi ! C'est aberrant, ces histoires de claviers !

Au travail, j'ai un clavier qui m'indique par un voyant lumineux si les lettres capitales sont bloquées ou pas. A la maison, non. Quand j'appuie sur la touche, un cadenas apparaît fugitivement à l'écran qui m'indique si c'est verrouillé ou pas. Si je ne l'ai pas vu, je ne sais pas. Avec un de mes anciens claviers, je pouvais (ou pas) activer l'affichage des voyants de clavier dans un coin de l'écran, dans une petite fenêtre. Pas une bonne solution non plus. J'ai besoin du coin de mon écran pour autre chose.


Toutes ces histoires sont probablement à l'origine de la fameuse expression : "Clavier est injuste" !




LGBTQI+PZNAHE

Je lis à l'instant un article où il est question de "La communauté LGBTQI+ (lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre, en questionnement et intersexe+) ".

Bon, ça a commencé avec LGB, puis c'est devenu LGBT, puis c'est devenu LGBTQ, maintenant c'est LGBTQI+ !

Et si on ajoutait un H pour "hétéro" et qu'on arrêtait d'en parler ?

Parce que différencier les gens conduit à les discriminer et discriminer, ce n'est pas bien ! Et parce que si on veut être vraiment complets, il faut aussi ajouter P (pédophile), Z (zoophile), N (nécrophile), A (alienophiles), H (handicapophiles), E (enculeurs de mouches) et qui sait quoi encore...



D'autres se sont également émus du phénomène et on peut retrouver sur internet des énumérations qui confinent au surréaliste. Edifiant !

LGBTQIA = Lesbian, Gay, Bisexual, Transsexual, Queer, Intersex, Asexual

LGBTQIAP+ = An umbrella acronym that stands for Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender and Two-spirited, Queer and Questioning, Intersex, Asexual, Pansexual and other marginalized orientations/identities.

LGBTQQIAAP = Lesbian, Gay, Bisexual, Transgendered, Queer, Questioning, Intersex, Asexual, Allies and Pansexual.

LGBTTQQFAGPBDSMNC2SAP = Acronym containing near entirety of the LGBTQ+ community. Standing for: Lesbian, Bisexual, Gay, Transgender, Transexual, Questioning, Queer, Flexual, Asexual, Genderfuck, Polyamorous, Bondage/Disciple, Dominance/Submission, Sadism/Masichism, Non-Conforming, 2 Spirit, Ally, and Pansexual.

LGBTTQQIAAP
L. Lesbian. Female like female.
G. Gay. Male like male
B. Bisexual. Male or female like both male and female.
T. Transgender. Male that feels like female and vice versa.
T. Transsexual. Male that got a sex change to a female and vice versa.
Q. Queer. Insult for gay people.
Q. Questioning. What are they?
I. Intersex. Both parts, mutated. EWW!
A. Asexual. Feels no attraction. Don"t know why its here, it's the opposite.
A. Allies. Honorary term for straight people that support this.
P. Pansexual. Likes Everybody. Also likes bread, Pan-American Airlines, Peter Pan. Etc.


J'arrête là et je vais prendre une Aspirine...

jeudi 30 juin 2016

Une secte sataniste en Belgique !

Dernièrement, j'ai eu une révélation : il existe une secte sataniste dont les membres ont infiltré toutes les couches de la société belge ! Ils vénèrent les "Diables", aussi parfois appelés "Diables Rouges".




Hostie et vin de messe n'ont pas de valeur à leurs yeux. Eux, c'est de la bière qu'ils boivent. Et plus ils en boivent, plus ils se sentent dignes de leurs onze dieux. Plus ils boivent, plus ils sont en communion.



Drapeaux, trompettes, cornes fixées sur leur tête, chapeaux ridicules noirs-jaunes-rouges et toutes les babioles, loques et pendeloques réalisées dans les mêmes couleurs sont arborés fièrement. Les façades des maisons et les voitures sont tout aussi recouverts de symboles religieux bariolés.





Au fil des années, les messes sont de plus en plus rediffusées à la télévision, parfois trois le même jour, suivies de longues émissions d'analyse du comportement des dieux pendant la messe. Chacun y va de son avis plus avisé que celui des autres.


Les rites instaurés au fil des années sont respectés scrupuleusement lors des commémorations collectives appelées "matches" : fumigènes, rouleaux de papier WC et bouteilles diverses sont lancés à l'intérieur de l'édifice religieux au sol recouvert de pelouse. A l'extérieur de ce lieu saint, les pratiques les plus diverses sont observées : foncer à tombeau ouvert à travers la ville avec le klaxon bloqué -même à deux heures du matin-, hurler jusqu'à l'extinction de voix, sauter sur les voitures et parfois même les mettre sur le toit, arracher le mobilier urbain pour éclater les vitrines des magasins... Tout ça avec l'immunité, ils sont vraiment bénis des dieux !




jeudi 14 janvier 2016

Images rapides



Vu à la télé ce matin : "Attention, cette émission contient des images très rapides"

On prévient pour des images rapides, maintenant ?

Avant on prévenait uniquement pour des "images violentes qui peuvent heurter les personnes sensibles".

Peut-être en viendra-t-on aux avertissements suivants :
  • "Cette émission contient des images lentes"
  • "Cette émission contient des images qui bougent"
  • "Cette émission contient des images de gens qui mangent"
  • "Cette émission contient des images de Noirs"
  • "Cette émission contient des images de hamsters"
  • "Cette émission contient des images de personnes qui mesurent moins de 1,65 mm"
  • "Cette émission contient des images d'un lampadaire IKEA allumé"
  • "Cette émission contient des images de valises perdues à l'aéroport"
Ou même :
"Cette émission contient des images" !


 Attention, ce lien mène vers une page difficile à supporter !

mercredi 6 janvier 2016

Quatre vitesses

Je suis surpris de toutes les incitations à continuer ce blog que j'ai reçues. Franchement. Même si ça ne se voit pas directement sur le blog, soyez certains que j'ai reçu de nombreux courriels à ce sujet. Surprenant, d'autant plus que j'ai l'impression de n'y publier que des bêtises. Voici donc aujourd'hui, pour le plus grand plaisir de mes fans, le résultat d'une réflexion à laquelle je me suis livré le 18/02/2015, il y a donc presque un an. Un de mes nombreux sujets de réflexion que j'ai noté dans un de mes nombreux carnets et que j'ai retrouvé aujourd'hui presque par hasard.

La vitesse


Oui, mais quelle vitesse ? Il existe en réalité une multitude de vitesses, selon les critères qu'on prend en considération. Je vous en note ci-après quelques exemples. Cette liste n'est évidemment pas exhaustive et, si vous avez d'autres idées à ajouter, n'hésitez pas à les envoyer dans les commentaires.

1. La vitesse maximale à laquelle la voiture est capable de rouler : c'est une vitesse excessive dont les constructeurs équipent les voitures pour faire fantasmer les clients potentiels.

2. La vitesse maximale à laquelle le conducteur croit qu'il est capable de rouler et qui est largement surévaluée. Toute le monde n'est pas champion de formule un.

3. La vitesse maximale à laquelle la voiture à la puissance excessive et le conducteur aux capacités surestimées sont autorisés à se déplacer [1]. Le respect de cette vitesse est vérifié par des policiers aux méthodes sournoises qui utilisent des radars à l'efficacité douteuse. Quoi qu'il en soit, ils ont toujours raison, alors gaffe à vos fesses.


Il existe une autre vitesse qui est plus rarement mentionnée mais qui est la plus intéressante de toutes : c'est la vitesse qui vous permet de rouler le plus lentement possible, pour bien emmerder tous ceux qui sont derrière vous, mais juste assez vite pour ne pas qu'on puisse sortir de sa voiture, courir pour vous rattraper et vous mettre un poing sur le nez !



[1] Vitesse en propagation épidémique ces derniers temps : 30 Km/h !


mardi 5 janvier 2016

Charlie a un an !



Un an déjà, qu'on abattait des humains pour avoir fait des dessins...



Moi aussi, parfois, je fais des dessins. C'est mon humilité exagérée qui me dicte de ne pas les divulguer à qui veut les voir. Tout le monde sait combien je suis grognon, peu savent combien je suis modeste. A l'occasion de l'anniversaire de Charlie, j'ai déterré un dessin réalisé en janvier 2015. Remarquez comme je cache bien ma colère, à quel point le dessin est sobre et dépouillé. Mais il dit bien ce qu'il veut dire, non ?



Au vu de ce dessin, je me remémore les événements. Quelle barbarie obscurantiste moyenâgeuse ! Ça m'énerve. Allez, j'arrête ici avant d'en dire trop.



(Source image : http://la-nouvelle-gazette.fr/la-tuerie-de-charlie-hebdo-effet-raz-de-maree-a-nantes/12090)

lundi 13 octobre 2014

Cadenas sans clé

Les amoureux apposent des cadenas sur les garde-fous, les grillages... On en trouve un peu partout. De plus en plus. On se demande si les supports vont résister sous ces tonnes de métal, c'est particulièrement inquiétant en ce qui concerne les ponts.



Concept !


Des cadenas sans clé ni code chiffré ! Soyons logiques : si amour rime avec toujours, les cadenas doivent rester en place... pour toujours ! Il est donc totalement inutile que ces cadenas soient pourvus d'une serrure pour pouvoir les détacher.

Cadenas vendus ouverts, on les enfile sur le support, "clic!", ils sont placés à jamais.




Avantages :
- solidité accrue
- moins chers à produire, puisqu'il ne faut pas y introduire le mécanisme ni fournir de clé.

C'est pas chouette, ça ? Merci, le grognon !

PS : je crois que je vais parallèlement développer un commerce de pinces coupantes et de disqueuses pour doubler mes bénéfices.


mardi 2 septembre 2014

1420 morts, et alors ?

20 août 2014, James Foley, un journaliste américain, est décapité par des islamistes en Syrie :
  • Le monde entier est en émoi
  • Barack Obama, le président des Etat-Unis, prend la parole et annonce qu'il continuera de les combattre.
  • Le Premier ministre britannique David Cameron interrompt ses vacances pour présider une série de réunions d’urgence sur «la menace posée par les terroristes de l’EI»
  • Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon évoque un « crime abominable ».
  • Le secrétaire d’État américain John Kerry a parlé de l’État islamique comme du « visage du mal » qui doit être « détruit ».
  • La chancelière allemande Angela Merkel s'est à elle dite « bouleversée » par le sort du journaliste.
  • Le président français François Hollande, lui, s'est dit « révolté » par cet assassinat.
  • Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, après avoir exprimé son «indignation», a souhaité que tous les pays de la région moyen orientale, y compris l’Iran, ainsi que les 5 permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, agissent en commun contre les jihadistes.


1420 morts en Irak, pendant le seul mois d'août 2014 (1000 en juillet), victimes des mêmes islamistes :









CQFD


Passages à niveau russes

Tout le monde le sait (ou devrait le savoir) : les passages à niveau, c'est dangereux ! C'est une des causes principales des retards de trains et, quoi qu'on en dise, le train n'en est pas responsable. S'il heurte quelque chose, c'est que ce quelque chose ne devrait pas être là.

Il existe plusieurs façons de permettre aux trains et aux véhicules routiers se croisent :
  • on fait passer l'un d'eux dans un tunnel (vu que l'autre est "hors" du tunnel, vous conviendrez qu'il est difficile qu'il y ait une collision dans ce cas)
  • on fait passer l'un d'eux sur un pont (pas facile d'entrer en collision avec un train qui roule sur un pont... à moins que vous ne pilotiez un avion)
  • on fait passer les deux alternativement sur un passage à niveau ("à niveau", ça veut dire que les deux véhicules se trouvent au même niveau, que ce soit bien clair).
Bon, vous suivez jusque là ?

Les passages à niveau, c'est dangereux. Oui, je l'ai déjà écrit, mais il faut qu'on le répète puisque certains sont des inconscients. On a beau protéger ces points dangereux avec des barrières, des sonneries, une kyrielle (si, c'est comme ça que ça s'écrit) de feux lumineux, des gros malins passent quand même ! Soit ils zigzaguent avec leur voiture entre les demi-barrières (celles qui ne barrent que la moitié de la route), soit ils passent par-dessous à pied ou avec leur vélo... et voilà ce qu'on obtient :






Chacun y va de sa petite invention pour améliorer la sécurité aux passages à niveau, mais la solution la plus efficace nous vient de Russie. On le sait, c'est le pays des méthodes fortes. Sur cette image qui m'est parvenue il y a peu, on voit une initiative intéressante pour arrêter le trafic quand un train arrive.

Tu veux t'arrêter ? Tu t'arrêtes. Tu ne veux pas t'arrêter, tu t'arrêtes quand même !





Passer ? NIET !



mardi 5 août 2014

Comme un lundi

Alors là, ça commence à bien faire. Encore et toujours cette même expression. Chaque semaine, c'est la même rengaine et ça m'énerve.

- Comment vas-tu ?
- Comme un lundi !


Expliquez-moi : qu'est-ce qu'on veut dire exactement par là ? Un peu de réflexion, un peu d'expérience et un peu de culture générale m'amènent à une double constatation.

Bien reposé

Dans la plupart des pays occidentaux, industrialisés, christianisés, le dimanche est un jour où les fonctionnaires ne travaillent pas et d'ailleurs le samedi non plus. Le jour de repos du seigneur s'est additionné d'un jour de repos des travailleurs. C'est devenu irrévocable. Demandez aux syndicats ce qu'ils en pensent. Et tant pis pour les infirmiers, les conducteurs de trains, les policiers, les boulangers et toutes ces professions peu choyées qui n'ont pas droit à ce paradis temporel, à cette divine interruption de leur labeur.

Ce binôme de jours de repos est communément appelé "week-end" par la populace peut regardante ou "fin de semaine" par les obsédés de la francophonie.

Et que fait-on le week-end ? On se repose ! On fait la grasse matinée, on brunche, on regarde la télé ( le sacro-saint foot), on sirote des mojitos à l'ombre des palmiers dans certaines parties du monde alors qu'on s'amuse à pelleter la neige dans d'autres régions. Dans le temps, nombreux sont ceux qui allaient chanter dans les églises leur joie de ne pas travailler. Que de l'amusement et du délassement ! Dans certaines communes, on interdit même de passer la tondeuse le dimanche, pour obliger les gens à se reposer, c'est dire l'importance qu'on accorde au repos dominical !

Après ça, on ne s'étonne plus d'entendre le lundi matin :
- Comment ça va ?
- Comme un lundi ! (sous-entendu : "putain [*] que je suis bien reposé !")

Bien fatigué

Si la première partie expose l'origine de l'expression, cette seconde partie va plutôt décrire son inexorable progression. Car, en effet, on ne sait pas bien pourquoi, c'est aussi une chose qui a évolué au fil du temps.

Le repos, le travail, l'amusement, les déplacements, les gains remportés dans les loteries, les impôts, le bronzage, les émission de télé, les dépenses électorales des candidats à la présidence américaine et l'économie de tissu dans la fabrication des sous-vêtements ont tous la même caractéristique : avec le temps, on va de plus en plus vers l'exagération !

Alors qu'avant on s'obstinait à se reposer le week-end, il semble que la nouvelle tendance soit, au contraire, de faire tout ce qui est possible pour faire le contraire. C'est ainsi qu'on peut fréquemment entendre :
- Ouaaaaaah ! Je me suis éclaté comme un ouf ce week-end ! (Ah bon ? Et comment ça ?)
- Avec mon beau-frère, on a vidé un casier (pour information : 24 bières) en regardant le match à la télé, après avoir bu chacun une bouteille de Pineau à l'apéritif (je jure qu'il y en a un qui m'a dit ça !).
- Je ne devrais pas le dire pour ne pas faire de jaloux, mais j'ai baisé tout le week-end !
- J'ai tellement mangé au restaurant samedi que je n'ai pas encore fini de digérer !
- J'ai fait un aller-retour à Rome avec Ryanair, j'ai passé tout mon temps dans des discothèques et je n'ai pas dormi.

Dans ces conditions, on peut comprendre que l'expression prend un sens tout différent :
- Comment ça va ?
- Comme un lundi ! (sous-entendu : "putain [*] que je suis crevé, tellement je me suis éclaté !")


Conclusion

Dans un cas comme dans l'autre, pourtant parfaitement contradictoires, l'expression "comme un lundi" n'a d'autre but que de rendre les autres jaloux ! Cette tendance est absolument confirmée par l'engouement mondial pour les médias sociaux (Facebook, Twitter et autres) où on poste, photos à l'appui, les mêmes informations pour ceux qu'on aurait loupés dans le couloir le lundi matin, pour les malheureux qui n'auraient pas eu droit à leur "comme un lundi" assorti d'un sourire canaille.
Les médias sociaux ont d'ailleurs ceci de supérieur, c'est que la diffusion de ce "comme un lundi" est mondiale et permanente.

Je le dis à tous : foutez-moi la paix avec vos exploits du week-end ! Le lundi est un jour comme les autres. On passe un septième de sa vie un lundi, soit 14,28 %. Ne me gâchez pas ces pourcents avec vos vantardises !



Bonus

Oui, ici, j'ai trouvé utile d'ajouter une rubrique de bonus. D'abord, il faut que j'explique pourquoi j'ai mis des astérisques après le mot "putain". Si, si, on écrit astériSQUE. Astérix, c'est un nain gaulois qui se saoule avec de la potion magique. Il doit être frais le lundi aussi, celui-là. Donc, le mot putain est utilisé comme un gros mot, une injure, une insulte. Je conteste cet usage. Après tout les putains (bêrk, quel laid mot, je préfère "prostituée", c'est quand même plus classe), ce sont des vendeuses de bonheur, comme le prouve l'histoire de Toto que je vous livre ce-après, sans en retoucher le moindre mot pour ne pas mettre en péril son authenticité.


Toto au bordel

Toto traverse le quartier le plus hot de la ville en voiture avec son papa.
- Dis papa, qu'est-ce qu'elles font les dames sur le trottoir ?
Embarrassé, le père s'en tire par une pirouette :
- Elles vendent du bonheur.
Une fois à la maison, Toto se dit qu'il en achèterait bien un peu, de bonheur. Il casse sa tirelire, prend son billet de 20 euros et sort de la maison pour aller voir les dames. Une fois rendu dans la bonne rue, il se dirige vers la première dame, lui tend le billet et lui demande un peu de bonheur.
La professionnelle est un peu décontenancée. Elle évite depuis longtemps toute infraction à la loi, mais d'autre part, elle ne peut cracher sur 20 euros en ces temps de crise. Elle ramène Toto chez elle et lui prépare trois tartines avec une bonne couche de Nutella.
Enfin, Toto rentre chez lui, où ses parents inquiets lui demandent où il était passé. Il regarde son père et lui dit qu'il était parti acheter un peu de bonheur auprès des dames qu'il lui avait montrées de la voiture.
Horrifié, le père lui demande ce qui s'est passé et Toto répond :
- Pas de problème avec les deux premières, mais pour la troisième je n'en pouvais plus, alors je l'ai seulement léchée...





Et une petite citation pour terminer :
« Suite au fait que lundi tombe un mardi ce mercredi, notre réunion du jeudi se tiendra vendredi ce samedi car dimanche est un jour férié. » (Red Skelton)







mardi 12 novembre 2013

Refroidir la planète ou chauffer les terrasses ?

Ça y est, je suis encore énervé. L'idée est soudain apparue dans mon esprit et, depuis, elle ne me quitte plus : on nous prend encore pour des cons avec la lutte contre le réchauffement de la planète.

La planète se réchauffe, oui. Que la cause soit due aux humains ou tout simplement naturelle - les spécialistes se chamaillent à ce sujet - nous devons faire des efforts, oui. En boostant notre sentiment de culpabilité, on ne cesse de nous imposer des restrictions de confort, on fait appel à notre bon sens, on freine notre consommation au moyen de taxes accrues sur tout ce qui est polluant. "Pollueur-payeur", qu'ils disent. Plus vous êtes un méchant pollueur, plus vous payez de taxes (comprises dans le prix du carburant, par exemple).

C'est ainsi que je me vois acculé moralement à entreprendre des actions pour le bien-être de la nature, afin de léguer à nos enfants une terre qui soit encore vivable, afin que le niveau des mers ne monte pas, afin de ne pas rayer de la carte des pays et des îlots peu élevés au-dessus du niveau de la mer :

  • Je dois moins chauffer mon domicile. Baisser la température d'un degré, c'est bien. Plus c'est mieux. Les bien-pensants sont contents. Pas moi, j'ai froid.
  • Je dois acheter une voiture qui consomme moins. Moins elle consomme et mieux c'est. Elle est bien plus chère aussi. Les bien-pensants sont contents. Pas moi, je n'ai plus un rond.
  • Je dois acheter des ampoules à basse consommation, LED et autres. Elles consomment moins mais elles sont beaucoup plus chères. Pour être sûr que j'obtempère et que je ne commets plus la faute impardonnable d'utiliser une ampoule à incandescence, on les retire du marché. Les bien-pensants sont contents, ils n'ont pas eu à payer mes ampoules.


Et dans ce temps-là, mesdames et messieurs, il y a des cafetiers qui chauffent leur terrasse avec des engins au gaz ! On chauffe l'extérieur, maintenant, où va-t-on ?



Je vous le demande : pour une heure de terrasse chauffée, je vais devoir baisser la température d'un degré dans mon appart pendant combien de mois ?

Il n'y a pas que la planète qui s'échauffe, les esprits aussi ! En tous cas le mien.

vendredi 4 octobre 2013

Les femmes et les enfants d'abord

On en a beaucoup parlé en 2012 à l'occasion du naufrage du Costa Concordia : l'expression "les femmes et les enfants d'abord". Quand on lit, écoute ou regarde les actualités, on tombe fréquemment sur la mention : "autant de morts dont FFF femmes et EEE enfants".

En tant qu'homme, ça ne cesse de me hanter. Si on respecte cette pratique chevaleresque qui n'est pas si ancienne que ça (+/- 150 ans, lisez les articles cités en référence), on peut en conclure que la vie d'un homme ne vaut pas tripette. Et ça, je trouve ça choquant. C'est discriminatoire et la discrimination peut dorénavant être portée en justice.

Discrimination !

A l'heure où le combat des femmes continue pour obtenir l'égalité (je l'admets, on n'y est pas encore), à l'époque où on crée des quotas de femmes à appliquer dans les organismes gouvernementaux (il faut maintenant la parité à tout prix dans les gouvernements), on peut se demander pourquoi les femmes ne sont pas plus représentées dans certains métiers. Pourquoi personne ne revendique-t-il la parité chez les pompiers ? Ah, c'est dangereux ? Si on veut l'égalité, il faut partager le danger !

Les femmes et les enfants d'abord, qu'ils disent. Si on applique cette règle, on est en droit de se demander si la discrimination ne devrait pas être poussée plus loin. Ne criez pas, c'est juste une provocation de ma part, je ne pense pas ce que j'écris. Prenons l'exemple du Titanic, si souvent cité. En poussant la discrimination, on obtient ceci :

  • d'abord les femmes et les enfants des premières classes
  • ensuite les hommes des premières classes
  • ensuite les femmes et les enfants des deuxièmes classes
  • ensuite les hommes des deuxièmes classes
  • ensuite les membres d'équipage
  • ensuite les juifs
  • ensuite les musulmans
  • ensuite les chiens, les chats, les canaris et les rats
  • et enfin le capitaine !

Choquant, non ? Et je n'ai pas parlé des handicapés en chaise roulante...

Question sérieuse : A quoi bon des femmes et des enfants dans une barque si personne n'a les muscles pour ramer ?

Question sournoise : Que faire des travestis et des transsexuels ? A quand leur tour ?


Les humains sont égaux
en toutes circonstances




Ajout du 23/03/2015 :
Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d'abord, c'est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.

jeudi 5 septembre 2013

A l'aéroport (4) : le personnel d'aéroport a encore frappé !

Ca y est, c'est encore une fois arrivé !

Nom : aéroport de Berlin Ehrenfeld

Date : 05/09/2013

Confiscation :

  • une bouteille d'eau (c'est de ma faute, une distraction, je me suis laissé avoir...) => poubelle
  • deux sprays (150 ml chacun) => poubelle

Maintenant, il faut qu'on m'explique : quelle est la dangerosité d'une bouteille d'eau plate de 50 cl, scellée ?

Une conclusion : si vous n'avez par remarqué que votre flacon fait 150 ml, EUX ils le voient même sans ouvrir le bagage.

J'en ai marre des aéroports ! Je suis en colère.

Et vive le train !

dimanche 1 septembre 2013

A l'aéroport (3) : pas d'humour !

Episode 3

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'un aéroport n'est pas le royaume de l'humour. Là, on ne rigole pas ! En tous cas, moi, je n'ai jamais envie d'y rigoler. Si vous ne savez pas pourquoi, relisez les épisodes précédents.

Lors de mon passage sous le sacro-saint portique en 2012, je me suis fait engueuler par la "surveillante" parce que j'avais une main en poche. Mais dis-donc, la grosse dondon, si je ne tiens pas mon pantalon d'une façon ou d'une autre, il va tomber par terre puisqu'on m'a fait enlever ma ceinture auparavant !


Pas d'humour, la preuve :

On lui interdit de monter dans un avion à cause de son t-shirt

Encore une histoire de dingue qui prouve que le niveau d'emmerdement avant de monter dans un avion dépasse l’entendement.
Un américain (d'origine étrangère) qui se rendait avec sa femme via un vol interne de la compagnie, de l'aéroport de Buffalo à celui d'Atlanta, s'est vu traité comme un terroriste potentiel par les agents de police de la TSA (Transportation Security Administration - ceux qui vous scannent sous tous les angles avant de monter dans un avion) parce qu'il portait tout simplement un t-shirt se moquant...de la TSA.


"Mr 33 cm" intrigue les vigiles de l'aéroport de San Francisco

Une énorme bosse dans le pantalon. Il n'en a pas fallu davantage pour éveiller les soupçons des agents de sécurité de l'aéroport de San Francisco, qui ont prié Jonah Falcon d'expliquer ce qu'il dissimulait dans sa poche. "Je suis déjà passé par le scanner corporel, je n'étais pas inquiet", a confié l'intéressé. "Au pire, qu'est-ce qui pouvait m'arriver ? D'avoir à le sortir pour eux ? Je suis habitué".

Source et article complet : http://www.rtl.fr/actualites/insolite/article/mr-33-cm-intrigue-les-vigiles-de-l-aeroport-de-san-francisco-7750974231

A l'aéroport (2) : à deux doigts de la fouille rectale !

Episode 2

Comme je vous l'ai expliqué dans l'épisode 1, je prends l’avion depuis des années. Et depuis toutes ces années, j'ai embarqué dans de nombreux aéroports, des modestes et des (très) grands : Bruxelles-National, Charleroi Brussels south (ça me fait rire des noms comme ça), Liège-Bierset, Cologne, Düsseldorf, Rijeka, Athènes, Thessalonique, Corfou, Chania (Crète), Heraklion (Crète), Mytilène (île de Lesbos), Cos (île de Cos, Paris Charles de Gaulle (CDG), Montréal Pierre-Elliott-Trudeau... et j'en passe.


La fouille des bagages qui vont en soute


Dans tous ces aéroports, sans exception, on est soumis à la fouille. Ce qu'on transporte est examiné, scanné sous toutes les coutures. Les valises destinées à la soute, disparaissent, emportées par le tapis roulant. Elles subissent des contrôles dont nous n'avons pas idée, ça se passe sous le sceau du secret. Selon les aéroports, on aperçoit parfois des valises catapultées par le personnel de manutention (catapultées est le mot qui convient !). Elles sont empilées, serrées, entassées dans de beaux conteneurs avant d'être mises à bord des avions. Pendant que tout ça se passe à l'abri des yeux indiscrets, c'est VOUS qui passez à la fouille. Et ça, c'est une autre affaire !


La fouille personnelle

Cette partie concerne ce que vous emportez en cabine, elle se déroule au vu de tous et vous en connaissez la procédure : on doit placer tous ses effets personnels dans un bac en plastique qui circule sur de petits rouleaux avant de passer dans le détecteur. 






Le préposé de cet appareil voit tout le contenu par transparence. Videz vos poches dans le bac : clés, portefeuille, cartes de crédit... mettez-y TOUT, c'est un conseil que je vous donne. Placez-y aussi votre ceinture, votre montre-bracelet, votre GSM et tout autre bijou.






Le portique me fait penser à une guillotine...
Après ça, c'est à votre tour d'être scanné : vous passez sous le portique. Si ça sonne, ce n'est pas bon, c'est que vous transportez une bombe ! On vous invite avec beaucoup d'égards (c'est de l'ironie) à vous approcher pour vous demander gentiment si vous n'auriez pas oublié de retirer quelque chose de votre poche : un kilo d'explosif T4, une machette de 60 cm, une mitrailleuse Uzi ou quelque chose du genre... 


Ne riez pas, car c'est dramatique. Regardez en tête de page tous les aéroports que j'ai cités. Dans tous ces aéroports ces contrôles se passent bien, sauf un ! A Bruxelles National, et c'est le seul aéroport où ça se produit, ça sonne pratiquement à chaque fois que je passe sous le portique ! Je dois donc m'approcher, écarter les bras, écarter les jambes, et on me scanne de près avec l'engin portable, devant tout le monde. BIP ! BIP ! Ca sonne encore ! On m'invite alors gentiment à me rendre dans une cabine où on me fait me déshabiller. 




Le monsieur avec ses gants bleus est là à côté de moi, : il rescanne vêtement par vêtement pendant que je me dévêts. Chaussures, chemise, pantalon... Je suis en slip ! Il ne me reste plus que ça à enlever, je me vois déjà subir une fouille rectale. Je suis presque nu et je meurs de chaud ! C'est à ce moment ultime que le détecteur émet un BIP ! Tiens ? Encore un tour du pantalon... REBIP ! BIP où ça ? Voyons, tournicotons le jeans dans tous les sens, tâtons bien pour voir s'il n'y a pas une double épaisseur qui pourrait dissimuler une arme de destruction massive, rescannons encore une fois... il y a bien un endroit précis qui produit le BIP.

Peut-être vous êtes-vous déjà posé la question... Peut-être avez-vous imaginé ce que ça pouvait être. Vous avez une hypothèse ? Oubliez tout ! Vous ne devinerez jamais.





Regardez bien cette illustration : il s'agit d'une tirette. Oui, mon pantalon était muni d'une tirette, ce qui n'a rien d'exceptionnel. Rappelez-vous que ça peut être très embêtant pour passer les contrôles aux aéroports. En effet, le petit bout jaune que vous apercevez au centre de la photo, le petit bout qui sert à manipuler la tirette avec deux doigts pour la monter ou la descendre (pas toute la tirette, juste le petit bout jaune, je vous dis), ce petit bout risque de provoquer un BIP et de vous mener tout droit à une cabine où un géant poilu va vous faire vous déshabiller ! Je vous aurai prévenus.

Et pourquoi ça n'arrive qu'à moi, ça ? Il y a des milliers de voyageurs qui voyagent avec au moins une tirette quelque part...

lundi 17 juin 2013

A l'aéroport (1) : l'avion c'est la liberté (tu parles !)

Avant d'arriver là-haut, que de tracas !


Je prends l'avion depuis de nombreuses années et, chaque fois, ça me rend grincheux. Chaque vol implique un décollage, un atterrissage et de nombreuses obligations et interdictions.


OBLIGATIONS

  • Avoir des documents d'identité en règle (carte d'identité, passeport...)
  • Avoir une carte d'embarquement
  • Déposer ses bagages "enregistrés"
  • Faire scanner ses bagages "de cabine" (dont les dimensions ne dépassent pas 56x45 cm et 25 cm de profondeur)
  • Enlever votre veste et/ou manteau, ceinture, etc. Ils seront examinés séparément pendant que vous êtes inspecté.
  • Sortir votre ordinateur portable et tout autre grand appareil électrique de votre bagage à main. Ils seront examinés séparément pendant que vous êtes inspecté.
  • Présenter tous les liquides transportés aux agents de sécurité pour contrôle. Limiter les liquides transportés à une capacité maximum de 100 millilitres chacun dans des contenants individuels, ces contenants doivent être rangés dans un sac en plastique transparent que l’on peut fermer à nouveau et d’une capacité inférieure à 1 litre par passager.
  • Passer sous le portique (après vous être dépouillé de tous les objets métalliques, ceintures, montres, téléphones, bagues...)
  • Etre attaché pendant le décollage
  • Etre attaché pendant l'atterrissage
  • Rester attaché pendant les turbulences
  • ...


INTERDICTIONS

  • interdiction d'emporter de la nourriture provenant de l'extérieur
  • interdiction d'emporter en cabine des armes à feu, des armes blanches, des objets contondants, des imitations d'armes, des matières dangereuses, des thermomètres à mercure, des briquets... (je passe les détails)
  • interdiction d'utiliser tout appareil électronique pendant le décollage ou l'atterrissage
  • interdiction de baisser les cache-hublots pendant le décollage (si, si, je vous assure, sinon on se fait enguirlander par l'une ou l'autre hôtesse qui à ce moment a plutôt l'air d'une garde-chiourme)
  • interdiction d'écouter de la musique avec des oreillettes pendant le décollage (si, si, ma voisine s'est fait réprimander par un cerbère en mini-jupe)
  • interdiction de fumer dans l'avion mais aussi dans tout l'aéroport
  • interdiction de regarder sous les jupes des filles dans les escaliers roulants...




Vous comprendrez bien vite que je n'aime pas l'avion. Pas que j'aie peur de cet engin qui vole, c'est un moyen de locomotion comme une un autre même s'il se déplace dans les airs. Mais je ne connais simplement rien qui soit plus désagréable que prendre l'avion. Relisez la liste ci-dessus. C'est affolant. On avance, canalisés, de contrôle en contrôle, moutons dociles, soupçonnés, fichés, filmés, tâtés, palpés, déshabillés...

Devoir me plier à toutes ces exigences me fait enrager. Quand je vois ça, je m'écrie : "Vive le train !"

Ceci n'était que l'introduction, la mise en place du décor. Lisez les épisodes suivants, c'est édifiant.

mercredi 26 septembre 2012

Grognons célèbres

Tout le monde connaît ma légendaire modestie. Ce n'est donc pas la vanité mais évidemment la simple curiosité qui m'a poussé à chercher les grognons et les grincheux célèbres à l'aide du célèbre moteur de recherche dont le nom commence par "Goo" et se termine par "gle".

Voilà ce que j'ai trouvé (les trois plus célèbres) :





Alors ? Qu'en pensez-vous ? Ca ne vous étonne pas ? C'est normal, dites-vous ?

Moi, il y a une chose qui me choque : des photos de grincheux célèbres, mais aucune photo de moi ! Non, mais quand même ! J'aurais cru qu'après la nouvelle notoriété du blog, les groupies m'auraient assiégé dans la rue et auraient lacéré mes vêtements avec leurs ongles vernis et acérés, que Madonna m'aurait demandé de poser pour la pochette de son futur album, que les fabricants de puzzles auraient sorti de nouveaux modèles de 2000 pièces avec mon effigie, que les journalistes se seraient jetés sur moi avec leur micro, que les images seraient passées sur TF1, que le tout aurait été googlisé pour la postérité... Pensez-vous ! Rien de tout cela !

Quelle amère déception. Ca ne va pas améliorer mon humeur.


Sources des images :
http://www.journaux.fr/le-schtroumpf-grognon_les-schtroumpfs_figurines-bd_123761.html
http://livre.fnac.com/a2447879/Monsieur-Madame-Monsieur-Grognon-Roger-Hargreaves
http://www.eprofeel.com/nain-grincheux_rp.html

Comment améliorer Bruxelles pour les femmes ?

Je viens de lire avec consternation un article intitulé : "Comment améliorer Bruxelles pour les femmes ?" sur le site web de la RTBF qui est notre chaîne de télévision nationale. C'est un sujet fort d'actualité depuis qu'une étudiante flamande a réalisé un documentaire sur le sexisme dans la capitale.



Ce qui me sidère (et qui m'amuse), c'est le bout de phrase suivant : "[...] Cela va d'un revêtement de sol plus confortable aux talons aiguilles que les vénérables pavés historiques [...]". Ai-je bien lu ? Plus confortable aux talons aiguilles ? C'est une vraie revendication, ça ?

A ces mots,  mon esprit se met en mode "bouillonnement". Je me demande quel sera le stade suivant des aménagements. Une question que je me pose souvent, ça, le stade suivant. Au fil de ma réflexion, quelques idées me viennent. Il faudra que j'en parle à quelques personnes politiques pour qu'elles ajoutent ça à leur programme. Après tout les élections c'est dans 18 jours.

Propositions d'aménagement :
  • Des dalles en caoutchouc pour ne pas que les enfants se fassent mal en tombant.
  • Des dalles avec des rails pour guider les fauteuils roulants.
  • Des trottoirs avec un pavé sur deux plus haut que l'autre pour les gens qui n'ont pas les deux jambes de la même longueur.
  • Des trottoirs avec des pavés colorés spécialement pour les daltoniens.
  • Des pavés orientés vers La Mecque pour les musulmans.
  • Des pavés en matières recyclées pour faire plaisir aux écolos.
  • Des dalles pourvues de micros pour enregistrer les propos salaces qu'on fait aux femmes afin qu'on puisse disposer de preuves le jour ou elles se décident à porter plainte.
  • Des arrêts de bus avec des dalles de sol pourvues d'écrans à cristaux liquides pour qu'on puisse lire le journal en attendant. On s'intéresse généralement beaucoup à ce qu'on a entre les jambes, je sens que c'est un très bon concept.
N'hésitez pas à envoyer des propositions.

Sources :

samedi 15 septembre 2012

Schtroumpfonaute

Mon post précédent me fait penser à autre chose qui me dérange. Oui, je sais, je suis un vrai grincheux. C'est peut-être pour ça que le blog s'appelle comme ça, y aviez-vous déjà pensé ?

Les Américains envoient un homme dans l'espace, on appelle celui-ci "astronaute". Quand les Russes font la même chose, le passager de l'engin spatial est nommé "cosmonaute". Quand il s'agit d'un européen qui atteint le septième ciel, c'est soudain d'un "spationaute" qu'il s'agit. Un Chinois ? Un "taïkonaute"...

Comment est-ce que ça va continuer ? Va-t-on inventer un nouveau terme pour chaque nation qui prendra son envol ? Quand le Vatican enverra son représentant dans le ciel, deviendra-t-il un "paponaute" ? Un Belge, un "fritonaute" ? Un Schtroumpf, un "schtroumpfonaute" ?

J'accuse l'Homme de chercher la difficulté là où ce n'est pas nécessaire. Tous ces hommes exercent le même métier, qu'on leur trouve un nom unique. La vie est assez compliquée comme ça, ne nous acharnons pas à compliquer le langage.