mercredi 20 juin 2012

Cher pipi !

Bon, là ça commence à bien faire ! Marre de payer pour faire pipi !



C'est une obsession dans de nombreux pays européens, dont les plus riches et les plus célèbres, de faire casquer les citoyens pour qu'ils puissent se libérer d'un liquide naturel de la production duquel ils ne sont pas responsables : en effet, les êtres humains sont des êtres vivants.

Un être vivant est un organisme qui est doté de la vie; cela veut dire que cet organisme [1] :
  1. naît : l'existence de cet organisme a un début, la naissance, ce qui veut dire que cet organisme qui existe à un moment n'a pas toujours existé et n'existait pas forcément avant ; par exemple, un bébé naît, un oiseau éclot de son oeuf, une graine germe...
  2. grandit : au cours du temps, la taille, et l'aspect de cet être vivant se modifie après sa naissance : il fabrique de la matière organique dont son corps est constitué.
  3. se nourrit : les êtres vivants ne sont pas capables de fabriquer leur matière à partir de rien : ils doivent trouver, dans leur milieu, de la matière à partir de laquelle ils pourront constituer leur corps, pour grandir : certains peuvent utiliser de la matière minérale contenue dans leur environnement (l'eau, les gaz contenus dans l'air, les sels minéraux...) pour cela, comme les plantes, par exemple, que l'on appelle des producteurs primaires ; d'autres ne savent pas transformer la matière minérale en matière organique : ils doivent donc consommer la matière organique des autres êtres vivants, vivants ou morts. On les appelle des producteurs secondaires.
  4. se reproduit : un être vivant est capable de fabriquer d'autres êtres vivants : c'est la reproduction.
  5. meurt : l'existence d'un être vivant peut être très courte ou très longue, mais a toujours une fin : c'est la mort.
Admettez qu'un humain correspond à tous ces critères, c'est donc bien un être vivant. J'insiste car c'est très important. Le point 3 met en avant le fait qu'un humain consomme, cela implique qu'il doit également éliminer des déchêts. De même qu'un moteur qui consomme de l'essence élimine des gaz d'échappement  ( gaz carbonique, monoxyde de carbone, oxydes d’azote...), l'Humain élimine des fèces et de l'urine. Il n'est pas responsable de cet état de fait ! Il a été construit comme ça, à l'insu de son plein gré.

Alors, je vous le demande, pourquoi s'acharner à le faire payer pour une chose dont il est innocent ? Est-ce qu'on fait payer les gens parce qu'il pleut ?

Evidemment, oui, "il faut payer Madame Pipi et les produits d'entretien". Ha ! Le fallacieux prétexte ! Pourquoi donc ne fait-on pas payer dans d'autres pays ? Je suis allé trois fois deux semaines au Canada et je n'ai jamais dû payer nulle part !



Je vous en prie, mesdames et messieurs les commerçants, mesdames et messieurs les restaurateurs, mesdames et messieurs les tenanciers de boîtes de nuit... reprenez ça dans vos frais généraux, dissimulez ça dans notre facture et foutez la paix aux malheureux qui courent vers leur salut. Car, en effet, quand on se précipite vers ce lieu si dispendieux (franchement, il y en a qui exagèrent !), quand on vole vers cet éden qui assure à prix d'or le salut ultime de notre vessie, CA UUURGE ! Et c'est évidemment à ce moment qu'on ne retrouve pas son porte-monnaie, que Madame Pipi n'a pas de quoi rendre sur 50  Euros ("débrouillez-vous pour trouver la monnaie !"), que le monnayeur automatique tombe en panne... MERDE ! FAUT QUE JE FASSE PIPI !

Que le Parlement instaure la gratuité obligatoire des lieux d'aisance !


[1] Source de cet extrait : http://fr.vikidia.org/wiki/%C3%8Atre_vivant ) 

mercredi 2 mai 2012

Rayon boucherie

Samedi passé, je suis allé avec Caroline au D*** pour faire les courses hebdomadaires. C'est vrai, nous allons d'habitude au C***, mais allez savoir pourquoi, le manque de soleil, la hausse du coût du carburant, l'andropause ou l'approche de la dernière phase des élections françaises... nous avions décidé de changer de crèmerie cette fois-là. Et hop, des légumes, et hop, du pain... et hop, de la charcuterie... C'est à ce moment-là que mon naturel a repris les commandes et que je me suis ému de voir aussi épais les paquets de charcuterie. "Et si, moi, je n'ai envie que de deux tranches de jambon ? C'est aberrant, des paquets de viande pareils ! C'est énorme, on risque d'en jeter la moitié". Grognon, hein ? Normal, regardez le titre en haut de page. Mais il était écrit que les faits ne s'arrêteraient pas là car Caroline, sans se démonter, comme chaque fois qu'elle a raison (et elle a toujours raison !), m'a déclaré aussitôt : "Tu sais, si tu veux, il y a de l'autre côté du magasin un rayon boucherie où on pourra te servir le nombre de tranches que tu veux, comme dans une vraie boucherie". Cassé.

Zut, proute ! Pas moyen de râler en paix. Il se trouve toujours quelqu'un pour avoir plus raison que moi. Dur, dur, la vie de grincheux.


Ben merde !

Je suis allé hier, à l'occasion du premier mai, dans un parc où la commune avait organisé des festivités. Comme on a chez nous le sens de la propreté (même si nous ne vivons pas en Suisse, si, si), nos édiles communaux avaient prévu le placement de toilettes mobiles à l'extrémité du parc. Chouette idée ! Au moins nous ne risquerons pas de glisser sur un étron ou de humer la délicieuse odeur d'un cocktail d'urine, pensais-je. Et que vois-je soudain dans mon champ de vision ?


Regardez ! Regardez bien ! Malgré la quantité de cabines qui, toutes, sont libres (sauf une, j'ai vérifié), un malotru n'a rien trouvé de mieux que de pisser à l'air libre alors que de nombreux enfants jouaient près de lui. Merde alors ! Comment décrire tel comportement ? Heureusement qu'il ne s'était pas tourné dans l'autre sens !


jeudi 26 avril 2012

Putain, Patrick !

Il était un petit garçon nommé Patrick Benguigui qui devint chanteur connu sous le nom de Patrick Bruel, acteur reconnu, joueur de poker et chevalier de l'ordre national du Mérite.

Tu me fais plus rire dans tes films que vibrer avec tes chansons, Patrick, mais ça c'est une affaire de goût. Et les goûts et les couleurs, hein, ça ne se discute pas. Mais bordel, Patrick, cesse de dire "putain" toutes les deux minutes ! C'est énervant, à la fin ! Cultive ton langage, varie, innove, prends exemple sur le capitaine Haddock.


(Sur son blog,Jean-Michel Ucciani, nous propose un petit jeu plutôt sympathique... 
A nous d'inventer de nouveaux jurons et de les placer dans la bouche du capitaine)

mercredi 25 avril 2012

Désolé, mais cette adresse de blog n'est pas disponible.

Ah, ben c'est parfait ! Je m'étais dit que j'allais créer un blog pour y faire paraître mes humeurs. Enfantin, m'étais-je dit. Un blog de chez Google, ça va aller tout seul. Tu parles ! Déjà, il fallait choisir le compte avec lequel il fallait l'associer, un choix difficile puisque je possède plusieurs comptes avec des usages spécifiques. Mais ça, ce n'était rien : il fallait choisir le nom du blog. J'ai tout essayé ! Enfin, c'est une façon de parler, évidemment. Mais ça m'a pris tant de temps que j'aurais pu avoir tout essayé. Sans cesse le nom proposé était refusé : "Désolé, mais cette adresse de blog n'est pas disponible.". Depuis les noms les plus authentiquement français jusqu'aux plus ridicules, des orthographiquement corrects aux hétéroclitement mélangés... Rien ! Cette torture m'avait rendu grognon, vraiment grincheux. C'est quand j'ai combiné les deux mots, grognon et grincheux (je n'avais plus rien à perdre), que soudain le nom a été accepté. Tonnerre de Brest ! Ça n'avait pas été une sinécure. J'étais tellement énervé que j'avais oublié le billet que je voulais poster et qui avait motivé ma démarche de création d'un blog...